- Casestudy – Gert Brusselmans (Nestlé): Focus sur la flexibilité
- Webinaire télématique : la récolte des données pour diminuer le TCO
- Cybersécurité des véhicules électriques de société : un danger sous-estimé
- Pneus connectés : vers un suivi prédictif et intelligent
- Télématique: pour une flotte plus sûre et plus efficace
- Optimisation de la recharge et réduction des coûts (revoyez notre webinaire)
- Entretien des VE: moins cher qu’un thermique?
- Comment faire du vélo un véritable levier d’action dans le budget de mobilité?
- Budget mobilité : comment les services d’assistance vont-ils s’adapter ?
- Motos et scooters électriques : alternative bienvenue dans le pilier 2 du budget de mobilité
- Comparatif TCO Audi A6 Avant e-tron vs BMW i5 Touring vs Nio ET5 Touring – Le sérieux allemand affronte la fraîcheur chinoise
- Fleet test Opel Astra Sports Tourer 2026 : le break fleet toujours fidèle à l’ADN Opel
- Fleet test Toyota C-HR+ : le bon moment ?
- Fleet test KIA EV2: la petite qui a tout d’une grande – sauf le prix !
- Fleet test Porsche Cayenne (Turbo) Electric : spectaculaire !
- LCV : le marché belge progresse, mais l’électrification stagne
- Électrification des utilitaires : double coup d’accélérateur fiscal et réglementaire
- Fleet test Mercedes CLA Shooting Brake électrique: et si le break redevenait le choix logique en fleet ?
- Ford Transit City : Urbanisé et donc électrifié
Motos et scooters électriques : alternative bienvenue dans le pilier 2 du budget de mobilité
Taxes minimales et budget inférieur à celui d’une voiture électrique : le scooter « zéro émission » et la moto électrique font partie des alternatives durables qu’on peut intégrer dans le pilier 2 du budget mobilité. Mais quelle est l’offre actuelle ? Comment y accéder ? Quels sont les avantages et les éventuels inconvénients ? On vous dresse un petit aperçu.
2026 était synonyme de retour de la moto au Brussels Motor Show. Le retour des deux-roues a séduit près de 30 % des visiteurs dont 7,4 % de passionnés qui n’ont fait le déplacement que pour la moto, d’après la Fédération de l’automobile et du cycle (Febiac). C’est donc le moment idéal pour donner un coup de projecteur à ce moyen de déplacement dont l’empreinte au sol est réduite et qui, en plus, peut se montrer ludique. D’autant plus que n’importe quel deux-roues 100 % électrique, ainsi que l’équipement nécessaire au pilote ou au passager, entrent dans le pilier 2 du budget mobilité. Les taxes pour ces engins sont aussi anecdotiques : on vous renvoie à ce sujet à notre article fiscalité en début de dossier.
Accessibilité
Aux plus sceptiques ou à ceux qui hésitent à franchir le pas, rappelons qu’il y a différents types de permis pour accéder aux deux-roues motorisés. Si vous avez déjà le permis voiture (permis B), le permis AM si le véhicule ne dépasse pas les 45 km/h ainsi que le permis A1 pour une puissance de maximum 11 kW (équivalent à 125 cm³) sont très facilement accessibles. En effet, si vous avez obtenu votre permis B avant le 1er mai 2011, aucune formation n’est requise. Si vous l’avez obtenu après cette date, vous ne devrez suivre que 4 heures de formation.
Ensuite viennent les permis A2 (max. 35 kW de puissance) et A (toute puissance, àpd 24 ans OU 22 ans avec permis A2 en poche depuis 2 ans) qui nécessitent un examen théorique ainsi qu’une formation pratique.
Offre grandissante
En 2025, la Febiac a recensé près de 80 modèles de quadricycles légers, scooters et motos électriques sur notre marché, provenant de 65 marques différentes. Les quadricycles légers électriques de type Mobilize Duo (ex-Renault Twizy) ou Microlino représentent 37,8 % de ce marché. Ensuite viennent les scooters de max. 125 cm³ ou 11 kW avec 27 % de parts de marché, auxquels on peut ajouter les motos de même catégorie qui comptent pour 9,4%.
BMW Motorrad, par exemple, a misé sur les scooters électriques avec le petit CE 02 (disponible en versions AM et A1) et le plus gros CE 04 (disponible en versions A1 et A2). En Belgique, ces deux modèles représentaient à eux-seuls, en 2025, 9,3 % du marché deux-roues électrique ! L’autonomie du CE 02 (àpd 4.900€ TTC de stock) atteint 45 km en version AM et 95 km en version A1. Pour le CE 04 (àpd 13.390€ TTC, voyez notre bref essai en encadré), comptez entre 100 km pour la version A1 et 130 km pour la variante A2.
En réalité, les scooters et motos électriques de puissance supérieure à 11 kW sont encore largement minoritaires sur le marché. Vous comprendrez en partie pourquoi plus loin dans cet article. Mais l’offre grandit. Citons notamment Honda, numéro 1 mondial du deux-roues motorisé, également numéro 1 en Europe et en Belgique, qui a récemment commercialisé la WN7 avec une puissance en pic de 50 kW mais également disponible en variante A2 (35 kW) et même A1 (11 kW). L’inconvénient ? Son prix élevé proche des 15.000 € et son autonomie théorique de 140 km.
Aujourd’hui, les deux-roues électriques à la meilleure autonomie mixte atteignent les 260 km, ce qui permettrait, en roulant uniquement en ville, de s’approcher des 400 km. La Verge TS Pro détient pour l’instant le record mondial avec 310 km réellement parcourus. Mais son tarif proche des 40.000 € ne s’adresse pas vraiment au grand public…
Sécurité rime parfois avec sonorité
N’oublions pas qu’un deux-roues reste bien évidemment moins visible qu’une voiture, notamment sur autoroute. Dès lors, lorsqu’il profite de son droit à remonter les files (à maximum 50 km/h et sans dépasser 20 km/h d’écart avec les autres véhicules), le motard se protège en partie avec la sonorité de l’échappement de sa moto : on l’entend arriver. Si ceci est vrai sur les grands axes, la sonorité du moteur est moins importante en environnement urbain. Voilà pourquoi, d’ailleurs, les deux-roues électriques les plus vendus sont des scooters de faible puissance qui conviennent très bien en ville pour de petits trajets.
Zone à faible émission bruxelloise
Toujours en matière d’environnement urbain, il nous semble intéressant de revenir ici sur les règles de la zone à faible émission bruxelloise qui se sont encore durcies en 2026, y compris pour les deux-roues. Comme le rappelle justement l’association Touring, « Depuis le début de cette année, les motos et scooters motorisés répondant à la norme d’émissions Euro 2 ne sont plus admis à Bruxelles. Il s’agit de motos âgées d’environ vingt ans, voire un peu plus. »
Touring rappelle également que « la norme Euro 3, qui concerne les motos datant approximativement de la période 2006-2016, sera à son tour interdite à partir de la fin de l’année prochaine. Fin 2029, ce sera aussi le tour des deux-roues motorisés répondant à la norme Euro 4, c’est-à-dire grosso modo les modèles de 2016 à 2020. »
En résumé, pour ceux qui travaillent en Région Bruxelles-Capitale, la zone à faible émission impose lentement mais sûrement le passage à l’électrique des deux-roues, comme des voitures, d’ailleurs. Cet aspect n’est pas à négliger.
Au guidon du BMW CE 04
Peu encombrant, facile à utiliser, le scooter se fond aisément dans la circulation urbaine. Dans cet environnement, le scooter électrique prend vraiment tout son sens. Avec 175 kg, ce qui n’est pas lourd du tout pour un « gros » scooter, le BMW CE 04 se montre agile et facile à emmener. La récupération d’énergie à la décélération, en ville, fait des merveilles. Il faut juste redoubler de vigilance pour être sûr d’être « vu » des piétons et automobilistes étant donné l’absence de bruit du moteur. Sur autoroute, l’autonomie fond bien plus rapidement, comme tout véhicule électrique. La vitesse maximale de notre version d’essai « full » (15 kW avec un pic de puissance à 31 kW, accessible avec permis A2) est annoncée à 120 km/h mais nous avons atteint les 128 km/h au compteur sur du plat, suffisant pour ne jamais se mettre en danger lors des dépassements. En résumé, dans toutes les conditions, ce « gros » scooter électrique se montre agréable. Il dispose d’une petite boîte à gants mais aussi d’un espace de rangement pour le câble de recharge ou un casque. Son design futuriste et original a également attiré quelques curieux. Mais pour un scooter, même si ses performances sont intéressantes (0 à 50 km/h en 2,6 secondes), son prix est assez élevé : àpd 13.390 € TVAC.
- Casestudy – Gert Brusselmans (Nestlé): Focus sur la flexibilité
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